Le Virus Exquis

» Posted on 18 mars 2020 in LE VIRUS DE L'ÉCRITURE

Plutôt que le virus, transmettez  la suite de l’histoire à votre prochain, sur le principe du cadavre exquis.

Le cadavre exquis ?
Vous écrivez la suite du texte que vous venez de lire. 
Dans le cadre de ce blog, c’est le dernier commentaire publié que vous devrez poursuivre.
Dans la mesure du possible, suivez la trame, le style, les personnages…

Rendez-vous dans le fil de commentaire, pour poursuivre l’histoire…

Attention (Anne  !) le dernier commentaire posté c’est celui qui est en haut du fil de comm.

🙂

 

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4 Comments

  1. C’est une mauvaise idée d’écrire son journal intime avant de se coucher. Ça maintient éveillé. Ça force à se souvenir de ce qu’on a fait. Qu’ai je fait aujourd’hui d’aussi notable, jusqu’à être consigné ici ? Je ne sais pas ce qui m’empêche de m’endormir… De n’avoir rien fait de ou de ne pas me souvenir d’avoir fait quelque chose qui pourrait être consigné ici ? Demain, j’écrirai tôt, en imaginant tout ce que je vais avoir à faire dans la journée.

  2. je me devais d’honorer à mon tour le Sthzigrt.
    Le mage (oui enfin bon, le mage… Bob, quoi. Depuis qu’il porte la barbe, faut toujours qu’il se prenne pour un des vieux barbus tolkienien), le mage, Bob, donc, m’avait désigné, tout simplement parce que le Sthzigrt l’effrayait.
    Depuis que cette drôle de machine était apparue, un jour, comme ça, pif, sans prévenir, tout allait un peu de travers. Même moi, plutôt blasé des phénomènes étranges, je devais le reconnaître : ce truc là agissait autour d’elle, d’une manière qu’on ne comprenait pas.
    Et quand on comprend pas, on se dit que c’est magique. Extra-terreste. Divin.
    Ok, allons l’honorer, c’était à mon tour, Bob me l’a demandé et les autres, dorent de toutes façons.
    Je rajoutais quelques bûches dans son foyer, grand comme une gueule de cachalot.
    Il y avait pas mal de trucs bizarres dans ce Sthzigrt. Son nom, certes. Son apparence. Sa taille. Ses couleurs.
    Moi, le truc qui me mettait le plus mal à l’aise, c’était quand même…

  3. Que je monte, là haut, si haut – trop haut. Le bûcher ne devait jamais rester éteint. Et ce soir, c’était moi que le mage avait désigné pour l’entretenir.
    Moi.
    Le risque me glaçait le sang.

    En cette nuit lugubre, je devais d’honorer à mon tour le…

  4. Il faisait nuit, il faisait noir, il pleuvait, les arbres bruissaient dans le vent.
    Là-haut, la dernière lumière s’éteignit. Je n’avais plus le choix, il fallait maintenant que…

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